Gentlemn Letting Off Steam
01. Gone with the Wind    
02. Big Gay Elvis    
03. Rock Star    
04. Beach 2    
05. You Know I Know    
06. Steal My Girlfriend    
07. Hot Tub    
08. I Like You    
09. Pie Shop Locator    
10. Porn Collection    
11. Asshole Magnet    
12. Porn Collection    
13. Killing Rock'n'Roll    
14. Everyone Fancies You    
15. My Kind Of Girl    
16. I Can't Stand It    
17. Achtung Spitfire    
Bonus Tracks : The Shed Demos
17. Pop Tart    
18. Hot Fudge    
19. Money To Burn    
20. Pop Song    
21. Behave    

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. THE GOOD TIME CHARLIES ..........
"Gentlemen Letting Off Steam"
ZERO 05 - CD - 2005


NISH : Bass
ANDY : Drums
STEVE : Guitar/Vox
CRAIG : Guitar/Vox


http://www.thegoodtimecharlies.net
http://www.myspace.com/thegoodtimecharliesrule


 

Produced, Mixed and mastered by
Rich Jamblyn and Mark Denneyl
at the Old Blacksmith's Studio in July/August 2004,
by THE GOOD TIME CHARLIES
All songs by THE GOOD TIME CHARLIES

Artwork : Welly at Artcore Graphics



DIG IT #35
- http://www.chez.com/digitfanzine
The Good Time Charlies
: magnifique et robuste cocktail garage + punk + rock'n'roll par des rejetons des Dictators, Barracudas (période "I Can't Pretend"), Devil Dogs, Plimsouls... Excusez du peu. Ils ont tout et le son qui va avec, savent faire crisser les guitares dans les virages et vous trousser juste après un brillant hit power-pop qui tourne des heures dans la caboche. Ce groupe british a pour partie fait ses classes chez Alopecia Rds sous le nom de Green Hornets, ils s'adonnaient alors aux joies du garage sixties et du surf instrumental. Belle évolution qui rappelle celle des Boss Martians en plus punk. Ce Gentlemen Letting Off Steam est leur troisième album et comme pour le précédent, c'est un label toulousain (Zero Control) qui s'y colle. Leur passage en ville il y a quelque temps nous avait laissés tapant du pied et levant le coude, des étoiles plein les oreilles, au bar du Fanto, le prochain est évidemment très attendu... ça tombe bien, c'est prévu.

WALK IN LINE (Chris) - http://www.wilrecords.com
Les anglais sortent leur nouvel album encore une fois sur le label Toulousain. Des gros riffs de guitares bien rock’n’roll sur des vielles mélodies pop rock. Un mélange étonnant qui trouve ses racines sur ce qui ce faisait de mieux dans la période proto-punk à New York… On a vraiment l’impression d’écouter un groupe de la fin des années 60 avec ses mélodies à la Rolling Stones trempées dans l’acide d’un Dead Boys goudronné. Des passages enflammés et un peu trash rock qui rappelle New York Dolls. Il y a aussi des couleurs surf garages rock grâce notamment à un clavier bien inspiré. Une dose de folie à la The Ramones et une fraîcheur pétillante dans les arrangements.
Un disque 100% rock’n’roll authentique plus efficace qu’un chasse neige.

MEGAPHONE #1 - Juin 2006
Si le groupe est britannique, le label qui est bien toulousain nous a déjà proposé des disques des Dipsomanes, un split Zoomen/Felchers et le premier CD de The Good Time Charlies.
Ce nouvel album montre une nette évolution du groupe en particulier dans la maîtrise de leur son de studio. Leur force scénique peut enfin s'exprimer et le rock'n'roll teinté de punk, de power pop, dinfluences mods et rythm'n'blues des GTC est fidèlement livré sur votre platine. Les guitares occupent bien l'espace sonore, la voix trouve sa place, la rythmique cogne à bon escient et parfois un clavier vient pointer le bout de son nez taillé 60's. Bonnes compositions et bon disque.

EVERY DAY IS LIKE SUNDAY (Nasty Samy) - http://www.likesunday.com
Troisième déflagration pour ces vieux cheyennes anglais... de vieux mages qui en connaissent un rayon sur la grande cause de la musique enfiévrée... j’ai rencontré ce quatuor au festival de Bourges (vous savez, cette grande escroquerie pour vendeurs de merguez et pour siroteurs de boissons anisées, où tout le gratin du music business franchouillard se pourlèche les parties génitales et s’auto félicite pour les bouses qu’ils produisent et/ou qu’ils font tourner...) il y a 3 ans... avec Hawaii Samurai, on avait quelques concerts calés dans des bars de la ville pour la programmation « off » de cette grande mascarade et on partageait une des soirées avec ces champions du riff qui déchausse les molaires... leurs gigs avaient été booké par la même personne de bon goût qui s’était occupé de notre planning concert durant cette gigantesque fête de village (Hell’o Mike Turner !), il devait donc forcément s’agir d’un groupe qui envoyait le boulet et qui n’avait pas fait le trajet depuis la Terre d’Albion pour dénoyauter des cerises... bourré tel un vigneron à la retraite, je m’étais posté juste devant la petite scénette du Café de la Poste (le bar où ils avaient pour mission de couper les têtes à la quinzaine de spectateurs présents), poivré et chancelant, certes, mais attentif à ce qui se déroulait devant mes yeux jaunis par les diverses liqueurs ingurgitées tout au long d’une des ces pénibles journées festivalières... et comme le dit si bien l’expression, j’avais ramassé à la place du chien...leur sulfureuse prestation m’avait fait l’effet d’un tesson de bouteille enfoncé dans la glotte, le truc qui coupe légèrement le souffle et qui te plie un gaillard en trois temps et quatre mouvements... je n’avais pas bronché, encaissant les coups sans férir, digne devant cet injuste soufflet sonique, faussement impassible devant tant de grandeur et secrètement jaloux... on avait fini la soirée ensemble, à biberonner comme des nouveaux nés, à jacter de musique et à faire plus ample connaissance autour de leur van fatigué, des mecs ultra sympathiques, accrochés comme des morbacks à ce que l’on nomme communément le « british humor », détendus, taquins et affables... bref, des mecs à la coule, quoi. Au détour d’une conversation, je me rappelle avoir situé leur prouesses scéniques pile poile entre les Ramones, Rocket from the Crypt, Devil Dogs et Supersuckers des débuts... du costaud, isn’t it ? Cette comparaison, ma foi fort flatteuse, semblait cependant les avoir étonné... leurs références se situant apparemment dans des groupes issus de la mouvance garage et des premières années du punk anglais... de retour dans mon antre, je m’étais précipité pour me gaver de cette rondelle enchanteresse... quelques écoutes attentives de leur excellent 2ème album (« It aint’ Rocket Science ») m’avait fait revoir mon jugement hâtif... il y avait définitivement un peu des groupes pré-cités, mais aussi et surtout beaucoup de Buzzcocks, de Undertones et de Kinks... une sorte de punk rock nerveux à la mine joviale et aux yeux pétillants... du son qui fait gigoter et qui secoue les tripes, qui fait se craqueler les Converses et qui effiloche l’élastique du caleçon... empruntant quelques gimmicks au pub rock, à la surf music (des petits thèmes qui ont des allures de générique de Batman ! ), au punk rock californien, au punk new yorkais et aux ritournelles sixties... inutile de vous dire que cette galette a traîné un sacré paquet de temps à proximité de ma chaîne hi-fi, et qu’elle a squatté dans mes play-lists plus qu’il n’en faut pour en faire un de mes disques préférés de ma collection de rondelles plastifiées... et ce n’est pas leur nouvelle attaque qui va me faire changer d’avis !
C’est du même tonneau, c’est-à-dire un cru raffiné, aux multiples saveurs qui font tourner la tête, qui mettent du baume au cœur et qui poussent à la surconsommation... toujours ces influences riches et diverses, sautillant d’une tendance à l’autre, un coup salé un coup sucré, s’abreuvant à la fontaine garage et s’humectant dans la source du punk rock plus moderne, faisant se côtoyer les bonnes vibrations de la plage et les ambiances plus crasseuses des bas fonds... le blues et les racines vintages en guise d’assaisonnement... ne pas oublier que certains de ces bons bougres officiaient dans the Green Hornets, combo garage culte anglais... ils ont gardé de cette période cette insouciance relative au style, quelques nappes d’orgues qui pousse au twist interdit, des beats qui favorisent les pas de danses ridicules, un frénétisme à tout crin et ce sens de l’humour qui ferait sourire une pierre tombale... ces anglais foncent têtes baissées mais avec une assurance de vieux sages... de nos jours, qui peut se targuer de faire figurer sur le même tableau de chasse des noms illustres tels que les frangins Ramones, Link Wray, Billy Childish, les Sonics et les mercenaires du punk actuel ? A part les Streetwalkin’ Cheetahs et Boss Martians, je ne vois pas... comme eux, les Good Time Charlies sont aussi respectueux du rock ébouriffé et semblent attacher autant d’importance à butiner de ci et de là dans tous ces styles qui ont de l’allure, mixer avec naturel ce que l’Angleterre, l’Amérique et l’Australie ont enfanté de mieux... ces mecs auraient sans aucun problème pu apparaître sur le catalogue de Crypt Records, il pourrait faire partie de l’écurie GearHead, de Triple X Records ou encore de Citadel Records... pendant que la presse nous serine avec les même groupes copie carbone daubés (qui a crié the Hives, International Noise Conspiracy, Tokyo Sex Destruction, the Briefs et compagnie ? ), ce genre de groupe a toutes les peines du monde à écouler son maigre stock de disques sortis à quelques centaines d’exemplaires... Moi je dis sauvez le Rock, brûlez vif votre disquaire et pendez hauts et courts les critiques musicaux.
Dois-je rajouter que le guitariste du groupe porte un t-shirt Hawaii Samurai sur la photo promo insérée dans le livret de cette pépite ? Par tous les diables, tant de bon goût condensé dans un si petit objet... de quoi se rouler par terre de bonheur comme le ferait un cochonnet dans la fange. Comme le précise Graeme Flynn (ex-bassiste de Penthouse et de Black Moses ! ) dans un court texte élogieux publié en page centrale du booklet : « they’ll make you dance even if you’re dead ! ».

KAGOUROU ZINE - http://www.webzinemaker.com/kangourouzine
Et de trois si je ne me trompe pas ... et putain , quelle est bonne leur évolution ... ça transpire sous les bars , ça pue le rock’n’roll garage sixties avec une touche punk ... impossible de rester de marbre sur des morceaux comme “beach 2” “killing rock’n’roll” .. on bouge la tête , on frappe du pied , on secoue le corps pris par d’irrésistibles secousses du au guitares tranchantes ... en plus l’artwok est excellent bien que je doute que le scannage passe bien en photocopie .... j’espère les voir live dès que possible... on peut pas dire que ce soit une révélation mais plutôt une confirmation ....

ROCK HARDI
Le label toulousain ZEROCONTROL (Zoomen, Dipsomanes...) a l’honneur de vous annoncer la sortie du nouvel album des british GOOD TIME CHARLIES, «Gentlemen Letting Off Steam», 21 titres de pur garage rock’n’roll entre Devil Dogs et Barracudas.

RADIO 666 - http://www.radio666.info/trafalgar
GOOD TIME CHARLIES gentlemen letting off steam Zero control rec groupe anglais (ex GREEN HORNETS) maintenant du coté des grands power poppers energiques à la REAL KIDS/DEVIL DOGS.

Ged BABEY on http://www.myspace.com/thegoodtimecharliesrule
Third album by cult UK Garage Punk Rock’n’Rollers
This should be on Norton, Crypt or Bomp and not some tiny French punk label, for a start as it’s classic retro-Garage Rock. Veterans of the English South Coast scene (ex members of the Green Hornets, TV21…) they took their name from a major label rejection letter explaining how the band in question were seemingly having far too much fun to ever have commercial potential. Described over-enthusiastically as ‘the ultimate gonzoid rock’n’roll party album’ it certainly is the smartest dumb, seriously fun LP for a while. A million influences (Jerry Lee Lewis, Ramones, Saints, Standells, the Milkshakes) from across the decades and from the coolest genres; 50’s rock’n’roll, Nuggets psych, surf-punk, …boogie-rock? Supporting Jet seemed to have a profound effect on what was formerly perhaps a Medway-style punk band into the MC5, but no matter. ‘Porn Collection’ is an infectious frat-rocker about a girl ‘with a purty face and a dirty mind’. Other songs concern the beach, hot tubs, food, lust and guitars. Pie Shop Locator is a one of two sublime instrumentals. Fifteen killer songs plus five bonus tracks add up to a thoroughly fine selection of steamy, stomping, sing-a-long rock’n’roll.

GRAEME FLYNN, BLACK MOSES, MARCH 2005
The first time i met The Good Time Charlies, i had one of those hangovers - you know the one wherre the rock you crawled under the previous night has not quite detached itself from the top of your head - I mean, i just wanted to die !
We were in town to do a show with the Good Time Charlies and though i normally love to play, that partcular night, the stage was the last place i wanted to be ...
After the soundchek, i went down to the bar with a bleak and heavy heart, in need of drastic cure.
That's where i first met Steve (Vox/Gtr) an affable if shifty guy, who immediately got me a beer and proceeded to infect me me with his unique brand of passion for music and life. Thenone by one, i met Nish (Bass), Craig (Vox/Gtr), Andy (Drums) -suddenly i was grinning from ear to ear, dancing and a-shuffling and increasingly thinking i was family after all - I couldn't wait to ply the show. The Good Time Charlies - instant hangover removal machine.
A year later and i'm just back from the u.s., jet lagged to fuck and not even sure whom i am anymore. Then a CD pops trough the door - Jeez! - not another demo! I put it on anyway - it turned out to be this LP. WOW!
I started feeling sassy and all unnecessary - doin a jagger round the room - than christ i was alone!
"Gentlemen Lettin Off Steam" is the ultimate gonzoid rock'n'roll record - crammed with an infectious zest, for life in all its forms. The Good Time Charlies are fun but they ain't dumb - pithy social observations abound which anyone who's "lived a bit" will register a sardonic grin and raise a beer. And it's all warpped in one of the most hip swaggering rhythmn sections you'll ever get to hear! - they'll make you dance even if you're dead !
This is the band that should be playing the beach party - the one where dad is pissed lobster red, mom's being chatted up by the spanish waiter dude and i'm gettin' down with your sister in the sand dunes singing "Hot Tub" ! But The Good Time Charlies ain't nobody bitches - they got the nitrous, you bring the beer.
So wadd'ya wait from a rock'n'roll band? Here's my own personal checklist : The got chops? - you bet your sweet arse! Tunes? - got em! That twisted vibe that makes you look twice at your nuble cousin - but of course! Do they rock? - Harder than hell! So come on motherf**kers - strap it on!!!