DIG IT #35 - http://www.chez.com/digitfanzine
The Good Time Charlies : magnifique et robuste cocktail garage + punk +
rock'n'roll par des rejetons des Dictators, Barracudas (période "I Can't
Pretend"), Devil Dogs, Plimsouls... Excusez du peu. Ils ont tout et le son qui
va avec, savent faire crisser les guitares dans les virages et vous trousser
juste après un brillant hit power-pop qui tourne des heures dans la caboche. Ce
groupe british a pour partie fait ses classes chez Alopecia Rds sous le nom de
Green Hornets, ils s'adonnaient alors aux joies du garage sixties et du surf
instrumental. Belle évolution qui rappelle celle des Boss Martians en plus
punk. Ce Gentlemen Letting Off Steam est leur troisième album et comme pour le
précédent, c'est un label toulousain (Zero Control) qui s'y colle. Leur passage
en ville il y a quelque temps nous avait laissés tapant du pied et levant le
coude, des étoiles plein les oreilles, au bar du Fanto, le prochain est
évidemment très attendu... ça tombe bien, c'est prévu.
WALK IN LINE (Chris) - http://www.wilrecords.com
Les anglais sortent leur nouvel album encore une fois sur le label
Toulousain. Des gros riffs de guitares bien rock’n’roll sur des vielles
mélodies pop rock. Un mélange étonnant qui trouve ses racines sur ce qui ce
faisait de mieux dans la période proto-punk à New York… On a vraiment
l’impression d’écouter un groupe de la fin des années 60 avec ses mélodies à la
Rolling Stones trempées dans l’acide d’un Dead Boys goudronné. Des passages
enflammés et un peu trash rock qui rappelle New York Dolls. Il y a aussi des
couleurs surf garages rock grâce notamment à un clavier bien inspiré. Une dose
de folie à la The Ramones et une fraîcheur pétillante dans les arrangements.
Un
disque 100% rock’n’roll authentique plus efficace qu’un chasse neige.
MEGAPHONE #1 - Juin 2006
Si le groupe est britannique, le label qui est bien toulousain nous a déjà proposé des disques des Dipsomanes, un split Zoomen/Felchers et le premier CD de The Good Time Charlies.
Ce nouvel album montre une nette évolution du groupe en particulier dans la maîtrise de leur son de studio. Leur force scénique peut enfin s'exprimer et le rock'n'roll teinté de punk, de power pop, dinfluences mods et rythm'n'blues des GTC est fidèlement livré sur votre platine. Les guitares occupent bien l'espace sonore, la voix trouve sa place, la rythmique cogne à bon escient et parfois un clavier vient pointer le bout de son nez taillé 60's. Bonnes compositions et bon disque.
EVERY DAY IS LIKE SUNDAY (Nasty Samy) - http://www.likesunday.com
Troisième déflagration pour ces vieux cheyennes anglais... de vieux mages qui
en connaissent un rayon sur la grande cause de la musique enfiévrée... j’ai
rencontré ce quatuor au festival de Bourges (vous savez, cette grande
escroquerie pour vendeurs de merguez et pour siroteurs de boissons anisées, où
tout le gratin du music business franchouillard se pourlèche les parties
génitales et s’auto félicite pour les bouses qu’ils produisent et/ou qu’ils
font tourner...) il y a 3 ans... avec Hawaii Samurai, on avait quelques
concerts calés dans des bars de la ville pour la programmation « off » de cette
grande mascarade et on partageait une des soirées avec ces champions du riff qui
déchausse les molaires... leurs gigs avaient été booké par la même personne de
bon goût qui s’était occupé de notre planning concert durant cette gigantesque
fête de village (Hell’o Mike Turner !), il devait donc forcément s’agir d’un
groupe qui envoyait le boulet et qui n’avait pas fait le trajet depuis la Terre
d’Albion pour dénoyauter des cerises... bourré tel un vigneron à la retraite, je
m’étais posté juste devant la petite scénette du Café de la Poste (le bar où ils
avaient pour mission de couper les têtes à la quinzaine de spectateurs
présents), poivré et chancelant, certes, mais attentif à ce qui se déroulait
devant mes yeux jaunis par les diverses liqueurs ingurgitées tout au long d’une
des ces pénibles journées festivalières... et comme le dit si bien l’expression,
j’avais ramassé à la place du chien...leur sulfureuse prestation m’avait fait
l’effet d’un tesson de bouteille enfoncé dans la glotte, le truc qui coupe
légèrement le souffle et qui te plie un gaillard en trois temps et quatre
mouvements... je n’avais pas bronché, encaissant les coups sans férir, digne
devant cet injuste soufflet sonique, faussement impassible devant tant de
grandeur et secrètement jaloux... on avait fini la soirée ensemble, à
biberonner comme des nouveaux nés, à jacter de musique et à faire plus ample
connaissance autour de leur van fatigué, des mecs ultra sympathiques, accrochés
comme des morbacks à ce que l’on nomme communément le « british humor »,
détendus, taquins et affables... bref, des mecs à la coule, quoi. Au détour
d’une conversation, je me rappelle avoir situé leur prouesses scéniques pile
poile entre les Ramones, Rocket from the Crypt, Devil Dogs et Supersuckers des
débuts... du costaud, isn’t it ? Cette comparaison, ma foi fort flatteuse,
semblait cependant les avoir étonné... leurs références se situant apparemment
dans des groupes issus de la mouvance garage et des premières années du punk
anglais... de retour dans mon antre, je m’étais précipité pour me gaver de
cette rondelle enchanteresse... quelques écoutes attentives de leur excellent
2ème album (« It aint’ Rocket Science ») m’avait fait revoir mon jugement
hâtif... il y avait définitivement un peu des groupes pré-cités, mais aussi et
surtout beaucoup de Buzzcocks, de Undertones et de Kinks... une sorte de punk
rock nerveux à la mine joviale et aux yeux pétillants... du son qui fait
gigoter et qui secoue les tripes, qui fait se craqueler les Converses et qui
effiloche l’élastique du caleçon... empruntant quelques gimmicks au pub rock, à
la surf music (des petits thèmes qui ont des allures de générique de Batman ! ),
au punk rock californien, au punk new yorkais et aux ritournelles sixties...
inutile de vous dire que cette galette a traîné un sacré paquet de temps à
proximité de ma chaîne hi-fi, et qu’elle a squatté dans mes play-lists plus
qu’il n’en faut pour en faire un de mes disques préférés de ma collection de
rondelles plastifiées... et ce n’est pas leur nouvelle attaque qui va me faire
changer d’avis !
C’est du même tonneau, c’est-à-dire un cru raffiné, aux multiples saveurs qui
font tourner la tête, qui mettent du baume au cœur et qui poussent à la
surconsommation... toujours ces influences riches et diverses, sautillant d’une
tendance à l’autre, un coup salé un coup sucré, s’abreuvant à la fontaine garage
et s’humectant dans la source du punk rock plus moderne, faisant se côtoyer les
bonnes vibrations de la plage et les ambiances plus crasseuses des bas fonds...
le blues et les racines vintages en guise d’assaisonnement... ne pas oublier que
certains de ces bons bougres officiaient dans the Green Hornets, combo garage
culte anglais... ils ont gardé de cette période cette insouciance relative au
style, quelques nappes d’orgues qui pousse au twist interdit, des beats qui
favorisent les pas de danses ridicules, un frénétisme à tout crin et ce sens de
l’humour qui ferait sourire une pierre tombale... ces anglais foncent têtes
baissées mais avec une assurance de vieux sages... de nos jours, qui peut se
targuer de faire figurer sur le même tableau de chasse des noms illustres tels
que les frangins Ramones, Link Wray, Billy Childish, les Sonics et les
mercenaires du punk actuel ? A part les Streetwalkin’ Cheetahs et Boss
Martians, je ne vois pas... comme eux, les Good Time Charlies sont aussi
respectueux du rock ébouriffé et semblent attacher autant d’importance à
butiner de ci et de là dans tous ces styles qui ont de l’allure, mixer avec
naturel ce que l’Angleterre, l’Amérique et l’Australie ont enfanté de mieux...
ces mecs auraient sans aucun problème pu apparaître sur le catalogue de Crypt
Records, il pourrait faire partie de l’écurie GearHead, de Triple X Records ou
encore de Citadel Records... pendant que la presse nous serine avec les même
groupes copie carbone daubés (qui a crié the Hives, International Noise
Conspiracy, Tokyo Sex Destruction, the Briefs et compagnie ? ), ce genre de
groupe a toutes les peines du monde à écouler son maigre stock de disques
sortis à quelques centaines d’exemplaires... Moi je dis sauvez le Rock, brûlez
vif votre disquaire et pendez hauts et courts les critiques musicaux.
Dois-je rajouter que le guitariste du groupe porte un t-shirt Hawaii Samurai sur
la photo promo insérée dans le livret de cette pépite ? Par tous les diables,
tant de bon goût condensé dans un si petit objet... de quoi se rouler par terre
de bonheur comme le ferait un cochonnet dans la fange. Comme le précise Graeme
Flynn (ex-bassiste de Penthouse et de Black Moses ! ) dans un court texte
élogieux publié en page centrale du booklet : « they’ll make you dance even if
you’re dead ! ».
KAGOUROU ZINE - http://www.webzinemaker.com/kangourouzine
Et de trois si je ne me trompe pas ... et putain , quelle est bonne leur évolution ... ça transpire sous les bars , ça pue le rock’n’roll garage sixties
avec une touche punk ... impossible de rester de marbre sur des morceaux comme
“beach 2” “killing rock’n’roll” .. on bouge la tête , on frappe du pied , on
secoue le corps pris par d’irrésistibles secousses du au guitares tranchantes
... en plus l’artwok est excellent bien que je doute que le scannage passe bien
en photocopie .... j’espère les voir live dès que possible... on peut pas dire
que ce soit une révélation mais plutôt une confirmation ....
ROCK HARDI
Le label toulousain ZEROCONTROL (Zoomen, Dipsomanes...) a l’honneur de vous
annoncer la sortie du nouvel album des british GOOD TIME CHARLIES, «Gentlemen
Letting Off Steam», 21 titres de pur garage rock’n’roll entre Devil Dogs et
Barracudas.
RADIO 666 - http://www.radio666.info/trafalgar
GOOD TIME CHARLIES gentlemen letting off steam Zero control rec groupe anglais
(ex GREEN HORNETS) maintenant du coté des grands power poppers energiques à la
REAL KIDS/DEVIL DOGS.
Ged BABEY on http://www.myspace.com/thegoodtimecharliesrule
Third album by cult UK Garage Punk Rock’n’Rollers
This should be on Norton, Crypt or Bomp and not some tiny French punk label, for
a start as it’s classic retro-Garage Rock. Veterans of the English South Coast
scene (ex members of the Green Hornets, TV21…) they took their name from a
major label rejection letter explaining how the band in question were seemingly
having far too much fun to ever have commercial potential. Described
over-enthusiastically as ‘the ultimate gonzoid rock’n’roll party album’ it
certainly is the smartest dumb, seriously fun LP for a while. A million
influences (Jerry Lee Lewis, Ramones, Saints, Standells, the Milkshakes) from
across the decades and from the coolest genres; 50’s rock’n’roll, Nuggets
psych, surf-punk, …boogie-rock? Supporting Jet seemed to have a profound effect
on what was formerly perhaps a Medway-style punk band into the MC5, but no
matter. ‘Porn Collection’ is an infectious frat-rocker about a girl ‘with a
purty face and a dirty mind’. Other songs concern the beach, hot tubs, food,
lust and guitars. Pie Shop Locator is a one of two sublime instrumentals.
Fifteen killer songs plus five bonus tracks add up to a thoroughly fine
selection of steamy, stomping, sing-a-long rock’n’roll.
GRAEME FLYNN, BLACK MOSES, MARCH 2005
The first time i met The Good Time Charlies, i had one of those hangovers - you know the one wherre the rock you crawled under the previous night has not quite detached itself from the top of your head - I mean, i just wanted to die !
We were in town to do a show with the Good Time Charlies and though i normally love to play, that partcular night, the stage was the last place i wanted to be ...
After the soundchek, i went down to the bar with a bleak and heavy heart, in need of drastic cure.
That's where i first met Steve (Vox/Gtr) an affable if shifty guy, who immediately got me a beer and proceeded to infect me me with his unique brand of passion for music and life. Thenone by one, i met Nish (Bass), Craig (Vox/Gtr), Andy (Drums) -suddenly i was grinning from ear to ear, dancing and a-shuffling and increasingly thinking i was family after all - I couldn't wait to ply the show. The Good Time Charlies - instant hangover removal machine.
A year later and i'm just back from the u.s., jet lagged to fuck and not even sure whom i am anymore. Then a CD pops trough the door - Jeez! - not another demo! I put it on anyway - it turned out to be this LP. WOW!
I started feeling sassy and all unnecessary - doin a jagger round the room - than christ i was alone!
"Gentlemen Lettin Off Steam" is the ultimate gonzoid rock'n'roll record - crammed with an infectious zest, for life in all its forms. The Good Time Charlies are fun but they ain't dumb - pithy social observations abound which anyone who's "lived a bit" will register a sardonic grin and raise a beer. And it's all warpped in one of the most hip swaggering rhythmn sections you'll ever get to hear! - they'll make you dance even if you're dead !
This is the band that should be playing the beach party - the one where dad is pissed lobster red, mom's being chatted up by the spanish waiter dude and i'm gettin' down with your sister in the sand dunes singing "Hot Tub" ! But The Good Time Charlies ain't nobody bitches - they got the nitrous, you bring the beer.
So wadd'ya wait from a rock'n'roll band? Here's my own personal checklist : The got chops? - you bet your sweet arse! Tunes? - got em! That twisted vibe that makes you look twice at your nuble cousin - but of course! Do they rock? - Harder than hell! So come on motherf**kers - strap it on!!!